Malgré sa sortie tumultueuse, Microsoft Flight Simulator 2024 s’est positionné dans ma ludothèque comme une évidence. Peut-être est-ce lié à mon parcours ou à mes attentes préalables, peut-être me satisfais-je facilement de ce type de jeu, les défauts décriés de toutes parts n’ont pas terni mon expérience.
Le réel manque de finition du jeu, je ne tiens pas à nier l’origine des plaintes, n’empêche en rien mon plaisir : la majorité des bugs et glitches concernent des fonctionnalités qui me sont au mieux accessoires, et j’ai tout espoir que les semaines à venir continueront d’améliorer l’état général de ce simulateur.
Je vole donc, loin du brouhaha des critiques énervées, des heures durant, et je découvre le monde sous des facettes qui me seraient inaccessibles autrement.
Nos vies sont imparfaites, et sujettes d’un monde que nous ne contrôlons que peu. Nous sommes tous confrontés à des éléments qui nous dérangent ou nous heurtent, et nous développons tous des goûts, affinités plus ou moins prononcées envers tel ou tel aspect de nos environnements.
La fiction nous permet parfois d’apprécier ce qui est autrement insupportable : meurtres, guerres, scènes horrifiques, etc.
En introduction du précédent billet, j’évoquais le calme qui a régné sur ce blog durant les derniers mois de l’année passée. Une explication supplémentaire à ce silence peut être donnée ainsi : j’ai joué à Otogi: Myth of Demons.
Simplement dire que j’ai joué à Otogi résume mal la force avec laquelle j’ai été frappé par l’expérience.
Avant-hier, je me suis rendu à un vernissage d’exposition. Jusque-là, rien de surprenant en dehors du fait que je n’assiste presque jamais à ce type d’événement. Mais il s’avère que j’ai contribué à la création d’une des œuvres présentées. Et avec un peu de recul, force est de constater que le parcours qui m’a amené à ça est assez amusant.
Plutôt que de vous enjoindre à visiter l’exposition en question, ou de présenter ce à quoi j’ai participé, je préfère d’abord parler de ce cheminement.